NBA – Pascal Siakam balance : « Quand tu grandis au Cameroun et que tu arrives aux États-Unis…

Pascal Siakam
Indiana Pacers (DR)

Par Rédaction | Sport

Pascal Siakam est né au Cameroun, il représente fièrement son pays, mais c’est bien aux États-Unis qu’il a appris les bases du basket. D’ailleurs, dans une récente interview, il est revenu sur son arrivée Outre-Atlantique et son approche du sport à l’époque.

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Au moment d’envoyer sa Dream Team aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, David Stern savait pertinemment que cette compétition changerait le sport à l’échelle internationale. 33 ans plus tard, force est de constater qu’il avait raison, puisque de plus en plus de joueurs étrangers arrivent en NBA pour dominer et porter des équipes.

Pour le moment, les Européens sont les mieux représentés avec des talents comme Nikola Jokic, Luka Doncic ou encore Victor Wembanyama. D’ailleurs, ce dernier est à la tête de la délégation la plus importante de la ligue derrière les Américains, c’est dire. Mais dans quelques années, le rapport de force pourrait s’inverser avec l’éclosion du basket africain.

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Pascal Siakam honnête sur son arrivée aux États-Unis

Pour un continent qui ne dispose que de peu de terrains intérieurs, le nombre de représentants dans la plus grande ligue de la planète est déjà impressionnant. Pascal Siakam est l’un d’eux, et lors de son intervention dans le podcast « The Young Man and The Three », il est revenu sur son arrivée Outre-Atlantique et l’image qu’avaient ses formateurs :



Quand tu grandis au Cameroun et que tu arrives aux États-Unis, les coachs te considèrent seulement comme un intérieur. On me demandait simplement de courir et de mettre des dunks, ce qui ne demande aucun talent avec le ballon. En arrivant en NCAA, j’avais quelques qualités, je savais faire des choses différentes, mais j’ai toujours été inspiré par les grands qui savaient manier le ballon.

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Tracy McGrady, Kevin Durant… Quand j’ai commencé à observer la NBA, je voulais faire la même chose qu’eux. Je pense que c’est sur ma deuxième saison à New Mexico State que j’ai vraiment passé un cap. Je m’entrainais à faire un mouvement pendant une séance et c’est bon, je le maitrisais. J’ai toujours appris vite, et j’adore sentir que je progresse vite.

En arrivant aux États-Unis, Pascal Siakam était surtout un monstre athlétique, capable de courir et de sauter plus haut que la concurrence. Alors, dans un premier temps, ses formateurs ne lui demandaient que des choses simples avec le ballon. C’est en NCAA qu’il a décidé d’apprendre de nouvelles choses, de développer son jeu et de poser les bases qui font de lui le All-Star qu’il est aujourd’hui.

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En arrivant aux États-Unis, Pascal Siakam était plus considéré comme un athlète que comme un vrai basketteur. Il a donc dû attendre plusieurs années avant de pouvoir développer ses qualités. Heureusement, il progresse vite.

Déclarations Indiana Pacers NBA 24/24 Pascal Siakam

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