Par Rédaction | Sport
Rares sont les joueurs qui ont la chance d’être comparés à Michael Jordan, l’un des deux potentiels GOAT’s de ce sport. C’est pourtant arrivé à un jeune de Chicago il y a quelques années, qui était surnommé « White Mike » dans toute la ville.
Michael Jordan est et restera sans doute à tout jamais LA référence en NBA. LeBron James a beau avoir de nombreux records, il a beau dominer la ligue depuis plus de 20 ans, il n’est pas forcément entouré de la même aura mystique que le n°23 des Bulls. Quand les anciens parlent de lui, c’est toujours avec un respect qui en dit long sur son talent.
Il faut d’ailleurs montrer de sacrées choses sur le terrain pour être comparé à lui. Anthony Edwards à eu ce privilège lors des derniers playoffs, lui qui était capable d’exploits athlétiques chaque soir et qui avait fait preuve d’une mentalité exceptionnelle pour venir à bout des Nuggets en demi-finale de conférence. À lui de confirmer sur les prochaines années.
Patrick Beverley parle du « Michael Jordan blanc »
S’il est moins connu que l’arrière des Timberwolves, un homme qui brille lors de la March Madness a aussi été comparé à MJ. Il ne s’agit pas d’un joueur, mais d’un entraineur qui était visiblement monstrueux dans sa jeunesse. Dans son podcast, Patrick Beverley, qui le connait bien, s’est expliqué sur le sujet :
Jon Scheyer, l’entraineur de Duke, est l’un de mes meilleurs amis. Je veux le voir briller. J’ai une histoire à son sujet d’ailleurs. Si des gens ne le connaissent pas, il a grandi à Chicago et il n’a jamais eu peur de personne sur le terrain. C’était un athlète. Il pouvait aller dans les quartiers chauds de la ville pour jouer des tournois, pour défier des gars qu’on disait meilleurs que lui.
Il était tellement fort que tout le monde l’appelait le « Michael Jordan blanc ». Tu avais des gars qui venaient des endroits les plus chauds de Chicago et qui allaient voir ses matchs au lycée. Les gens ne comprennent pas. Il était l’adolescent le plus populaire de toute la ville à cette époque, alors même que son lycée n’était pas dans Chicago intra-muros.
Avant d’entrainer Duke et de permettre au prodige Cooper Flagg de progresser, Jon Scheyer était visiblement un joueur électrisant dans la région de Chicago. Non seulement il se déplaçait dans les quartiers les plus chauds de la ville pour se mesurer aux meilleurs athlètes, mais il remplissait aussi les tribunes de son lycée. Une véritable star destinée au haut niveau.
Être comparé à Michael Jordan est un honneur, et encore plus pour un enfant de Chicago. C’est ce qui est arrivé à Jon Scheyer dans son adolescence, et comme son idole, il va tenter de remporter un titre NCAA dans les prochains jours.