Coaché par Arsène Wenger à Arsenal, le Français Robert Pirès (51 ans) cash : « Il était…

Arsène Wenger et Robert Pirès
Al Jazeera (DR) / The Obi One Podcast (DR)

Par Joël Pütz | Journaliste sportif

Entraîneur iconique d’Arsenal, Arsène Wenger a notamment eu sous ses ordres un certain Robert Pirès. L’ancien international français se rappelle notamment d’une fois où son supérieur avait littéralement pété les plombs dans le vestiaire du club…

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que la légende du club d’Arsenal est intimement liée au football français. Comme avec les San Antonio Spurs au basket-ball, l’écurie londonienne est célèbre pour les joueurs tricolores qui ont porté ses couleurs. Thierry Henry est d’ailleurs peut-être le plus grand membre de l’histoire des Gunners.

Mais, il n’y a pas que sur le terrain que le foot bleu-blanc-rouge s’illustrait au sein de l’Emirates Stadium. En effet, un certain Arsène Wenger a été l’entraîneur du club pendant pas moins de 22 ans. Une véritable éternité dans le monde du sport mais qui s’explique par ses résultats à la tête de l’équipe, l’Alsacien l’ayant menée à trois titres de champion d’Angleterre ainsi qu’une finale de Champions League pendant son mandat.

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Robert Pirès raconte le pétage de plomb d’Arsène Wenger à Arsenal

Absolument culte auprès des fans d’Arsenal, Wenger s’est notamment rendu célèbre pour son attitude très directe, lui qui n’hésitait pas à trancher dans le vif quitte à se mettre à dos ses superstars. Le Français Robert Pirès, qui l’a côtoyé à Londres entre 2000 et 2006, expliquait également auprès de SoFoot que le tacticien était capable de lâcher d’énormes coups de gueule, dont une qui est restée gravée dans sa mémoire :



Une fois, Arsène Wenger s’est grave énervé lors d’un match contre Manchester United, à Old Trafford. Mais c’était normal, car à la mi-temps, il y avait 5-1 pour eux, quand même. Il était super énervé, et là tout le monde en a pris pour son grade, tous les compartiments du jeu, que ce soient les attaquants, les milieux ou les défenseurs. On avait bien été remis à notre place, ce jour-là. Mais bon, comme je te dis, c’était normal, on avait été catastrophiques.

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Perdre aussi largement a déjà de quoi énerver n’importe quel coach, encore plus face à une équipe rivale comme Manchester United. Mais encaisser cinq buts en seulement une mi-temps ? Pas étonnant que Wenger soit entré en fusion… et que Pirès se souvienne de la soufflante qu’il avait passée à ses hommes, lui qui verra d’ailleurs également l’entraîneur flinguer son dernier match sous le maillot d’Arsenal en 2006.

Pour autant, l’ancien joueur des Bleus n’a jamais perdu cet immense respect qu’il éprouvait pour son supérieur, comme il l’avouait au quotidien l’Équipe en mars 2019 :

Je pense qu’il a été un grand entraîneur pour Arsenal mais aussi pour la Premier League. Je le considère comme un génie car c’est un grand entraîneur mais aussi une belle personne. Wenger n’est pas spécial que pour Arsenal, mais aussi pour la Premier League et le football en général.

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Arsène Wenger savait remettre les pendules de ses joueurs à l’heure, surtout s’ils n’étaient pas au niveau sur le terrain. Robert Pirès en sait quelque chose, lui qui avait assisté à l’une des plus grosses gueulantes de la carrière du coach mythique d’Arsenal.

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