NBA – « Si vous picolez avec lui, vous pouvez être sûr que votre foie et vos reins vont lâcher »

Les légendes NBA Arvydas Sabonis (gauche) et Rasheed Wallace (droite)
NBA (DR) / Gil’s Arena (DR)

Par Pierre-Andréa Fraile | Journaliste sportif

Contrairement aux exigences habituellement requises pour le haut niveau, nombreuses sont les stars de la NBA à avoir affiché un certain penchant pour la boisson. Une légende de la ligue n’aurait cependant pas d’égal en la matière.

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La croyance populaire veut que le sport de haut niveau soit réservé à une élite pour qui les sacrifices sont légion au quotidien. Outre une alimentation très réglementée, la logique voudrait que l’alcool soit proscrit pour les rares heureux élus. Et pourtant, les figures de la NBA démontrent que cela n’a rien d’une obligation. Certaines se placeraient même comme des expertes en matière de beuveries.

La consommation d’alcool dingue d’Arvydas Sabonis

Membre de la mythique équipe des Jail Blazers, Rasheed Wallace en a dès lors vu de toutes les couleurs au sein de ce vestiaire. L’un de ses coéquipiers l’a par exemple marqué pour sa résistance folle à la boisson, à savoir un certain… Arvydas Sabonis. Il raconte au micro de Sheed & Tyler :

Rasheed Wallace : Si vous picolez avec lui, vous pouvez être sûr que votre foie et vos reins vont lâcher.

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Originaire de la Lituanie, Sabonis affichait ainsi un rapport tout particulier avec… la vodka, qu’il pouvait presque ingérer comme de l’eau. C’est en tout cas ce que laisse entendre Wallace par le biais d’une anecdote livrée dans un autre épisode de son podcast :

Rasheed Wallace : Boire, c’est son truc. Je n’essaierai plus jamais de ma vie de le suivre là-dedans, non monsieur.



Même à l’époque, quand il buvait, c’était de la vodka. Je me souviens l’avoir vu avec mon gars Detlef Schrempf s’enfiler un magnum de vodka entier, rien qu’à eux deux.

À titre d’information, un magnum n’est autre qu’une bouteille d’1.5L. De quoi se rendre compte de la tolérance surhumaine du pivot de légende. Les écarts de ce dernier ne s’arrêtaient cependant pas là et pouvaient s’observer… en plein match, comme a pu l’expliquer Damon Stoudamire dans The Post Game :

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Damon Stoudamire : C’était la mi-temps et je me suis demandé, « Où est Sabonis, où est passé le grand ? » Il s’est avéré qu’il était sur un quai de chargement de la salle en train de fumer une cigarette.

Et pourtant, malgré toutes ces mauvaises habitude à proscrire, « Sabas » a pleinement mérité son statut de Hall of Famer au vu de ses exploits sur les terrains de la ligue :

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Considéré par certains comme le précurseur des pivots modernes tels que Nikola Jokic, Arvydas Sabonis n’avait en revanche rien d’un exemple loin des parquets. Il semblerait heureusement que son fils, Domantas, n’ait pas suivi ses traces à cet égard.

Déclarations NBA 24/24

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